Lundi 6 septembre 2010 1 06 /09 /2010 17:12

seeker_cd6.jpgLe monde des ésotéristes n’est pas semblable à celui du commun.  Quoiqu’ils vivent sur la même Terre, qu’ils se promènent dans les mêmes rues, qu’ils arpentent les mêmes forêts, les deux personnes, magicien et commun, marchent dans deux mondes différents.

Qu’est ce qui les différencie ?  La vision, le regard porté sur le monde.  La conscience, pour l’ésotériste, de cette vérité énoncée dans Hamlet : « Il y a plus de choses dans le ciel et sur la terre, Horatio, que n'en rêve votre philosophie. ».

Pour l’ésotériste, le monde est vivant, peuplé d’une foule d’êtres invisibles, intermédiaire entre le monde matériel grossier et le monde divin inaccessible au sens les plus subtils.

Un monde juxtaposé au nôtre, juste derrière le voile fragile de la réalité quotidienne.  Le chamane sibérien et le prêtre shintos y rencontrent les esprits de la nature, ce que d’aucun nomme les elfes ou les fées, sortes d’énergies semi consciente, d’âme collective chargée d’organiser la vie végétale et minérale.

Le sorcier amazonien y trouvera les esprits animaux, protecteurs totémiques de la famille et du clan. 

Le devin afro-chrétien y parlera avec l’esprit de morts et des saints, lorsque ceux-ci le chevaucheront et qu’ils pourront, via la transe, entrer en contact avec la communauté. 

Le mage païen va tenter de coopérer avec les dieux, ces super maîtres d’œuvre au service du Grand Architecte.

Les mages occidentaux qui soulèveront le voile tenteront d’y rencontrer les anges, insaisissables et lumineux messagers de la Source.

 

Certains voient cette conception de l’Univers comme superstitieuse, d’autres comme dangereuse.  C’est que, les abords du monde physique ne sont pas sûrs, démons coupés de toute miséricorde souhaitant entraîner les âmes avec eux dans les abîmes, revenants n’acceptant pas leur sort et tourmentant les vivants, forces de la nature sauvages et primitives, les dangers ne manquent pas pour l’apprenti sorcier qui risque de perdre tout à la fois son âme, sa raison ou sa vie. 

La magie ? Il existe certaines pratiques, certains gestes et certains mots qui fonctionnent comme des portes, qui ouvrent des ouvertures dans le tissu de la réalité car, comme on le sait aujourd’hui, la réalité n’est pas faite d’un bloc.  Elle est multiple et multidimensionnelle.  Aujourd’hui, le savant parle de multivers, de dimensions mais le mage médiéval, le kabbaliste invocateur et extatique, connaissent cela depuis la nuit des temps, ils savent que nous ne sommes pas seuls.

L’Eglise se méfie depuis toujours des pratiques qui consistent à ouvrir les portes vers d’autres plans d’existence.  Malheureusement, comme souvent, le trop nuit au bien.  La méfiance de l’Eglise catholique envers les résidents du monde invisible confine à la paranoïa.  Comme le rappel Weill Parot en parlant du Moyen Age : « Toute opération dont on peut soupçonner qu’elle s’adresse d’une manière ou d’une autre à un destinataire qui la prend en charge est à rejeter.  Ce type de magie, nous croyons pouvoir l’appeler « magie destinative » puisque le critère essentiel qui la définit est l’adresse à un destinataire intelligent qui, compte tenu de la polarisation du christianisme en ce domaine, ne saurait qu’être démoniaque aux yeux de l’Eglise.  L’Eglise institutionnelle était la seule gardienne de l’unique « destinativité » licite : celle qui liait le fidèle à Dieu ou à ses intercesseurs.  Elle avait le monopole de cette destinativité faite dans son cadre.  Tous les autres rituels, tous les autres procédés destinatifs étaient prohibés car ils étaient adressés directement ou indirectement aux démons. »             

 

Pourtant, quoiqu’en dise l’Eglise par soucis d’exclusivisme mêlé à de la prudence extrême, il est peut-être bon parfois d’ouvrir certaines portes ? (à suivre…)

 

Par Galahad - Publié dans : Esotérisme Chrétien - Communauté : Esotérisme et Spiritualité
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Partager    
Mercredi 1 septembre 2010 3 01 /09 /2010 09:01

 

 

cerclel Qu’est ce que la magie ? Et à quoi sert-elle ? Etant conscient que toute tentative de classification a toujours quelque chose d’artificielle, je ne peux m’empêcher de me risquer à cet exercice périlleux, ne fût-ce que pour débroussailler le terrain.  Ainsi, à priori, je distinguerais six formes de magie : la magie d’ouverture, la destinative, la naturelle, l’événementielle, l’évolutive et la superstitieuse…

 

La Magie d’ouverture

 

La magie en Occident se base sur deux méthodes opératives : les rituels et la concentration.  Tous les rituels, qu’ils soient effectués dans un cadre religieux, chez soi ou dans une loge ésotérique ont comme fonction de créer un espace sacré hors de l’espace profane, un temps sacré hors du temps vulgaire.  Isolé du cours normal du temps et de l’espace, la conscience se retrouve centrée sur elle-même car le rituel crée une ouverture sur l'Eternité.  Parfois assorti de techniques de concentration ou de vocalisation, le rituel débarrasse l’esprit des soucis du quotidien et le fait se renouer à lui-même.  L’âme de l’opérant trouve alors un équilibre et l’esprit une acuité rarement atteint dans le torrent de la vie profane.  Bref, cette forme de « magie » relève plutôt du sacerdoce et a pour but de créer un sanctuaire, un havre où l’âme peut se ressourcer en pleine conscience à Sa Source. 

L’opérant recherchant finalement consciemment la connexion consciente avec Dieu.  L’efficacité de telles pratiques reposent à mon sens sur la cohérence symbolique du rituel, l’écho qu’il provoque dans l’âme de l’exécutant et la force traditionnelle ou l’influx spirituel sur lequel il repose. 

 

Néanmoins, depuis quelques années,  on trouve de nombreux livres qui proposent quantités de rituels « magiques » prêt à l’emploi : rituels wiccas, rituels celtiques, rituels nordiques, rituels vaudou, rituels kabbalistes, rituels angéliques, etc… D’autres proposent de faire son propre rituel en laissant libre cours à sa créativité.  Que faut-il en penser ? 

 

Je pense qu’il faut faire preuve de discernement et distinguer les rituels légers, pas trop sérieux et ne reposant sur pas grands choses et les rituels basés sur des forces réelles et effectués par des personnes averties et/ou initiées. 

 

Car la plupart des rituels proposés dans le commerce n’ont pas vraiment de pouvoir en eux-mêmes.  Basés souvent sur l’imagination de l’auteur, ils suivent une logique symbolique plus ou moins valable et ne reposent pas sur des forces spirituelles extérieures (égrégore).  Au mieux, ils peuvent mettre les apprentis mages dans une certaine « ambiance » intérieure qui elle-même peut induire un état mental particulier, stimuler la créativité et l’imaginaire ou aider à la focalisation ou à la concentration de la pensée. Si le rituel est positif et basé sur des symboles forts, le rituel pourra, pourquoi pas, conditionner l’état d’esprit pour un travail de concentration ou de prière efficace.  

 

Malheureusement, vu ce qu’on trouve parfois sur le Net, il nous faut enjoindre à la prudence lorsque les rituels « maisons », même loufoque, sont basés sur des symboles ou des archétypes « noirs » ou négatif faisant ressortir des émotions de colère, de haine ou de puissance égoïste.  Non pas que l’apprentis sorcier risque de se retrouver avec un diable sur les bras mais qu’il risque plutôt de stimuler ses côtés négatifs et de se retrouver prisonnier de ses propres névroses.

Ici, comme souvent, l’intention de l’opérant influence largement le résultat obtenu.  Plus l’intention et l’âme seront pures, plus l’âme sera stimulée et la rose s’épanouira sur la croix.

 

Il en va autrement des rituels reposant sur un influx spirituel réel (qu’on également dans certains livres plus sérieux).  A titre d’exemple, une messe est opérative quelque soit l’état d’esprit du prêtre.  Certes, plus un prêtre sera en état de Grâce, plus la messe aura de l’impact mais même une messe dite par un prêtre véreux aura des fruits spirituels.  Encore une fois, dans ce type de rituel, nous quittons le domaine de la magie pour entrer dans celui du sacerdoce car il faut être ordonné ou initié pour pouvoir les opérer dans toute leur réalité.  Désireux de poursuivre d’abord notre réflexion sur la magie, nous reviendrons sur ce type de rituel dans un article ultérieur sur le sacerdoce. (à suivre…)    

 

 

Par Galahad - Publié dans : Esotérisme Chrétien - Communauté : Esotérisme et Spiritualité
Ecrire un commentaire - Voir les 5 commentaires - Partager    
Vendredi 27 août 2010 5 27 /08 /2010 09:48

hommedieu.jpg Jean Baptiste Willermoz est l’une des figures majeures de l’ésotérisme occidental.  Elève du fameux Martinès de Pasqually, Jean Baptiste Willermoz fut l’instaurateur du Rite Ecossais Rectifié en maçonnerie, créant par là une véritable maçonnerie chrétienne et chevaleresque.

Dans ce livre, le négociant lyonnais se penche sur la nature du Christ, parfaitement Homme et parfaitement Dieu.  Il explique, passages de l’Evangile à l’appui, qu’il existait une alternance de nature au cœur du Rédempteur.  Alors qu’Il fut toujours parfaitement Homme-Dieu, tantôt la nature humaine du Christ s’exprimait davantage, tantôt sa nature divine le faisait.  Ces deux natures se trouvent d’ailleurs exprimées dans les deux parties du nom de l’Envoyé, Jésus se référant à l’homme, le Christ se rapportant au Verbe qui accompagne le Nouvel Adam.

Willermoz reprend ainsi toute la vie du Christ en mettant en exergue, à chaque étape importante, l’une ou l’autre nature. 

 

Le livre de Willermoz s’engage sur un terrain pour le moins glissant : celui de la Nature du Christ.  Qu’on se rappelle les querelles christologiques et les guerres qui s’en suivirent pour qu’on ait une idée de la dangerosité d’une telle entreprise.  Son frère en Christ, Louis Claude de Saint Martin l’avait d’ailleurs mis en garde « Bornez-vous à enseigner la divinité de Jésus-Christ, sa toute puissance, et éloignez autant que vous pourrez l’idée de vos disciples de la recherche de la composition de Jésus-Christ qui a été une pierre d’achoppement pour un si grand nombre. »

Mise en garde sage s’il en est.  Néanmoins, le livre de Jean Baptiste Willermoz est une réflexion pertinente, sensible et profonde sur la vie de l’Envoyé.  Sans jamais tomber dans une théologie vaseuse, ce texte est avant tout le résultat de la méditation d’un homme qui, assurément, mérite une place parmi les grands mystiques chrétiens.  Un ouvrage essentiel pour les ésotéristes chrétiens ainsi que pour les historiens de l’illuminisme.

 

Pour vous le procurer, c'est ICI

 

Par Galahad - Publié dans : Coin Lecture - Communauté : Franc-Maçonnerie&Spiritualité
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Partager    
Lundi 23 août 2010 1 23 /08 /2010 19:03

 

athame_art-copie-1.gif Après la divination, il me fallait faire une petite réflexion sur la Magie.  Le sujet est pour le moins « brûlant » depuis des siècles, surtout depuis qu’on a fait frire des milliers de pauvres filles sur la place publique.  Qu’est ce que la magie ? A-t-elle un réel pouvoir ? Est-elle maléfique ? Est-elle dangereuse ? Y a-t-il une place pour une magie chrétienne ?  Et si oui, quelle forme pourrait-elle prendre ? Autant de questions qu’il faut se poser dans un monde hautement technologique mais de plus en plus fasciné par le phénomène magique.  En témoigne, le succès des littératures mettant en scène des magiciens et des sorciers ou l’expansion de philosophies dite « néo-païenne » telle la Wicca, l’Asatrù ou le Néo-Druidisme mais aussi de groupes ésotériques plus anciens, pratiquant une magie plus théurgique tels les martinésistes, la golden dawn, ou les plus sombres thélémites et autres satanico-lucéfériens.  J’ai conscience d’entamer ici une réflexion délicate car en ce domaine sans doute plus qu’en tout autre, il faut savoir faire preuve de subtilité, de discernement et faire de la théologie au bistouri laser.  Je ne sais d’ailleurs pas trop où cette réflexion va me mener et je risque bien-sûr de devoir l’abandonner à un moment pour la reprendre plus tard tant le sujet est complexe.  Mais n’est-ce pas le jeu de la réflexion ésotérique que de ne jamais se reposer sur ses acquis, de savoir que sans cesse la conscience évolue, intégrant de nouvelles données, de nouveaux paradigmes, remettant les certitudes d’un jour en cause poussant à reconstruire une nouvelle vision.

 

La première chose à faire lorsqu’on s’attaque à se sujet, c’est d’abandonner toute crispation ontologique car la Magie a déchaîné (et déchaîne encore) bien des passions.  Par ailleurs, on ne peut sans doute pas être complètement neutre : l’anthropologue, l’historien ou le théologien vont aborder le sujet différemment.  Et ils feront d’autant que leur sensibilité est plutôt religieuse, scientifique ou ésotériste.  Encore que ce dernier terme recoupe une large variété d’approche selon qu’on soit de sympathie plutôt chrétienne ou païenne.

Je ne pense donc pas qu’il soit possible d’étudier le phénomène magique avec une totale neutralité, aussi je ne chercherai pas à le faire.  Mon approche sera donc subjective, elle sera celle d’un ésotériste chrétien, fort amateur de surcroît d’imaginaire et d’ambiance celtique.   

 

La première chose qu’on peut dire, c’est qu’il convient de faire preuve de la plus grande circonspection et du plus grand discernement quand on se penche sur ce sujet.  Qualités que ne possédaient pas les théologiens inquisiteurs protestants et catholiques lorsqu’ils faisaient brûler les pauvres bougres ayant avoué sous la torture d’avoir passé un pacte avec un démon.  Je n’apprendrai, non plus rien à personne, en disant que les victimes étaient souvent des femmes et que la superstition, l’obscurantisme et la soif de sang s’en prend toujours en premier aux femmes, peut-être pour des raisons sexuelo-psychanalitique ou pour la bonne et simple raison qu’en général, elles ne portent pas d’arme et que par nature le frustré est aussi un lâche. 

Les théologiens de cette époque donc, mettaient tout dans le même panier.  Quiconque montrait quelques talents, connaissances ou sensibilités hors norme était jugé proche du Diable et sa vie prenait un tour plutôt désagréable.

 

Les sorcières et sorcier brûlées n’étaient donc pas toutes de mèche avec les forces du mal.  Certains étaient peut-être en intelligence avec les forces de la Lumière et la plupart étaient sans doute innocent de toute pratique ésotérique.  Est-ce à dire que tous étaient innocents ? Sûrement pas et si le meurtre n’est pas la solution face à la magie noire (c’est même abonder dans son sens), il ne fait aucun doute que celle-ci existe et qu’au discernement, on ajoutera la plus extrême prudence dans l’exploration de ce terrain empli de brumes mystérieuses, de trésors spirituels et de gorgones traîtresses… (à suivre)

Par Galahad - Publié dans : Esotérisme Chrétien - Communauté : Esotérisme et Spiritualité
Ecrire un commentaire - Voir les 6 commentaires - Partager    
Lundi 16 août 2010 1 16 /08 /2010 13:40

rosetti-anonciation-copie-1.jpgD’Occident à l’Orient, on fêtait hier Marie, Mère de Dieu.  Et s’il est vrai qu’il existe certaines différences doctrinales entre l’Orient et l’Occident, on s’accorde à reconnaître que Marie n’eut pas la même fin terrestre que le commun.  Ce jour du 15 août commémorant son enlevée au ciel (catholique) ou sa dormition dans le sein du Seigneur (orthodoxe) est une occasion de tourner nos pensées et nos prières vers celle qui fut l’origine de la salvation terrestre.  Rappelons en effet que Dieu n’impose pas à Marie de L’abriter en son sein et de donner naissance à Jésus, il propose par l’intermédiaire de son ange Gabriel et Marie accepte par sa libre volonté (Luc 1 ; 26 – 38).

 

Cette décision libre va changer le cours de l’Histoire des hommes en y faisant entrer Dieu vêtu d’un corps de chair.  Qu’on croit à l’Immaculée conception (doctrine catholique qui fait de Marie, un être à part non touchée par la séparation de l’Homme avec Dieu) ou qu’elle fût une humaine comme les autres, il est certain que le fait que Marie ait porté l’Incarnation de Dieu, l’ait élevé, fréquenté et soutenu jusqu’à la Croix a éveillé complètement son âme.  Les circonstances particulières de son départ montre là une femme pleinement réintégrée dans la dignité première de l’Humanité et régnant à présent sur l’Univers en sa qualité de Reine des Anges.

 

Il faut parfois rappeler cette fonction souveraine de celle qui fut la Mère de Dieu sur Terre.  Fonction souveraine et simplicité extrême, telles sont les caractéristiques de la Plus Noble Dame de la Création qui par sa seule présence jette la peur dans le cœur des démons (tout bon exorciste se doit d’avoir une proximité avec Marie afin de se prémunir de l’aura du mal).

Mais loin d’être une Souveraine inaccessible, Marie est une reine à l’écoute de ses frères et sœurs humains dont elle partagea la vie.  Toujours prête à rassurer, toujours prête à intervenir en faveur de tous, elle est la Mère protectrice et la Sœur consolatrice par excellence. 

 

L’Occident comme l’Orient ont tous deux célébrés la Dame Céleste par des chants faisant vibrer l’âme : le Salve Regina pour l’Occident et l’Agni Parthene pour l’Orient.  Je les partage aujourd’hui avec vous et y joint la traduction des paroles :

 

Salve Regina

 


 

Salut, ô Reine, Mère de miséricorde, notre vie, notre consolation, notre espoir, salut !

Enfants d'Ève exilés (sur terre), nous crions vers vous ;

Vers vous nous soupirons, gémissant et pleurant dans cette vallée de larmes.

Avocate, tournez vers nous vos yeux compatissants.

Et, après cet exil, faîtes-nous voir Jésus, le fruit béni de vos entrailles.

Ô clémente, ô miséricordieuse, ô douce Vierge Marie ! Amen.


 

Agni Parthene

 

 


 

1

Ô Vierge Pure, Souveraine, Immaculée et Mère de Dieu.

Réjouis-Toi, Épouse inépousée.

Ô Vierge Mère Reine, Toison couverte de rosée.

Réjouis-Toi, Épouse inépousée.

Plus élevée que les cieux, plus brillante que le soleil.

Réjouis-Toi, Épouse inépousée.

Ô joie des vierges surpassant les chœurs angéliques.

Réjouis-Toi, Épouse inépousée.

Plus splendide que les cieux, plus pure que la lumière.

Réjouis-Toi, Épouse inépousée.

Plus sainte que les multitudes des armées célestes.

Réjouis-Toi, Épouse inépousée.

2

Marie toujours Vierge, la Souveraine de l'univers.

Réjouis-Toi, Épouse inépousée.

Épouse Vierge Immaculée, très sainte Reine toute pure.

Réjouis-Toi, Épouse inépousée.

Marie Épouse Souveraine, la Source de notre joie.

Réjouis-Toi, Épouse inépousée.

Ô jeune Vierge vénérable, très sainte Mère Impératrice.

Réjouis-Toi, Épouse inépousée.

Plus vénérable que les Chérubins et combien plus glorieuse

Réjouis-Toi, Épouse inépousée.

Que les Séraphins incorporels.

Plus élevée que les Trônes.

Réjouis-Toi, Épouse inépousée.

3

Réjouis-Toi, chant des Chérubins. Réjouis-Toi, hymne des Anges.

Réjouis-Toi, Épouse inépousée.

Cantique des Séraphins. Réjouis-Toi, joie des Archanges.

Réjouis-Toi, Épouse inépousée.

Réjouis-Toi, Paix et Joie. Réjouis-Toi, Port du Salut.

Réjouis-Toi, Épouse inépousée.

Du Verbe sainte Chambre nuptiale, Fleur d'incorruptibilité.

Réjouis-Toi, Épouse inépousée.

Réjouis-Toi, Paradis de joie de l'éternelle vie.

Réjouis-Toi, Épouse inépousée.

Réjouis-Toi, Arbre de vie et source d'immortalité.

Réjouis-Toi, Épouse inépousée.

4

Je Te prie, ô Souveraine, je t'invoque maintenant.

Réjouis-Toi, Épouse inépousée.

Je Te prie, ô Reine du monde, j'implore Ta grâce.

Réjouis-Toi, Épouse inépousée.

Ô Vierge pure, vénérable, très sainte Souveraine.

Réjouis-Toi, Épouse inépousée.

Avec ferveur je Te supplie, ô Temple sanctifié.

Réjouis-Toi, Épouse inépousée.

Secours-moi, délivre-moi de celui qui me fait la guerre.

Réjouis-Toi, Épouse inépousée.

Et fais de moi un héritier de la vie éternelle.

Réjouis-Toi, Épouse inépousée

Par Galahad - Publié dans : Réflexions sur le chemin - Communauté : Chrétiens - et fiers de l'être
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires - Partager    
Vendredi 13 août 2010 5 13 /08 /2010 15:21

raj_cath_1.JPG Où qu’il s’installe, le christianisme a souvent été source de progrès et d’amélioration des conditions de vie.  C’est également vrai pour la condition de la femme et pour les terres lointaines et non chrétiennes où celle-ci n’est souvent considérée que comme une monnaie d’échange.  Cette news rappelle qu’être chrétien, c’est avant tout être engagé dans le combat pour l’égalité des droits, la justice et l’équité.

 

« L'Église au Bangladesh mène depuis des années une lutte contre la pratique de la dot et contre la violence à l'égard des femmes qui en découle. Un projet de la Caritas a déjà permis d'enrayer cette pratique dans 1.000 villages du pays.

Bien qu'illégale depuis 1980, cette tradition est encore très répandue, surtout dans la partie nord occidentale du Bangladesh, à l'instar d'autres régions du sous-continent indien.

Ce phénomène est la cause, dans le pays, du nombre dramatique d'infanticides chez les petites filles à leur naissance, et de l'escalade, ces dernières années, des avortements sélectifs que favorisent les nouveaux instruments de diagnostic prénatal.

Avoir une fille a souvent un coût insoutenable pour les familles qui, pour payer la dot, s'endettent jusqu'à finir, assez souvent, dans la misère.

Tout aussi dramatique est le sort qui attend les femmes dont la dot est jugée insuffisante, ou dont les parents ne parviennent pas à payer leur dette : uxoricides, maltraitances domestiques, tortures et agressions à l'acide qui, si elles ne tuent pas, défigurent pour la vie, sont à l'ordre du jour dans le pays, même si la presse locale n'en parle que depuis peu de temps.

Face à une pratique aussi difficile à déraciner, souligne l'agence Eglises d'Asie, les paroisses et les organisations catholiques du Bangladesh s'activent notamment sur le front de la sensibilisation.

« Nous tentons d'expliquer aux gens que ce système est négatif et qu'ils doivent l'abandonner pour toujours », explique le père Anthony Sen, curé de paroisse à Thakurgaum.

Dans ce but, Caritas Bangladesh organise des spectacles de Gambhira, des représentations théâtrales traditionnelles à fond musical et de danses, très populaires dans la zone occidentale du pays, à la frontière avec la région indienne du Bengale. Une manière de faire arriver le message aux catégories les moins instruites de la population.

« Nous avions jadis essayé à travers des colloques et des réunions, mais cela n'a pas fonctionné », rapporte le responsable local du projet Caritas, Suklesh George Costa.

Cette nouvelle initiative semble bien foctionner. Dans les villages impliqués dans le projet (environ 1.000), la pratique de la dot a disparu. »

 

Source : Zenit

 

TXT… TXT…
Par Galahad - Publié dans : Bonnes nouvelles, culture et écologie ! - Communauté : Chrétiens - et fiers de l'être
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Partager    
Lundi 9 août 2010 1 09 /08 /2010 14:48

divination.jpg  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Comme dans l’astrologie il y a astrologie et horoscope, dans l’art divinatoire, il y a plusieurs sortes de devins : 

 

1) Le charlatanisme : Evacuons d’emblée la masse énorme des charlatans qui pullulent et polluent l’activité.  Les faussaires s’ils n’ont pas beaucoup de place dans cet article, seront toujours à l’affût de pauvres naïfs en quête de réponse à leurs questions existentielles et prêts à leur faire croire n’importe quoi contre monnaie sonnante et trébuchante.  On ne saura donc trop mettre en garde contre pareille pratique. 

 

2) Le télépathe : Il arrive que certaines personnes sensibles arrivent, généralement de manière aléatoire, à capter les pensées ou les humeurs de leur interlocuteur.  Ces pensées volées peuvent être restituées au consultant et donner l’impression d’une voyance authentique.  Certes la télépathie a quelque chose de fascinant et serait également à classer dans le paranormal mais il ne s’agit pas plus de voyance que dans le premier cas.   

 

3)  Le spirite ou le dialogue avec l’invisible : Certains voyants doivent leur don à une intervention de l’invisible, soit qu’ils entendent des voix, soit que des images leur sont suggérées.  Esprits des morts, anges et démons… Qui susurrent à l’oreille ? Rappelons   que seul Dieu connaît le futur.  Si la voyance se fait par spiritisme, c'est-à-dire par contact avec une entité.  On est en droit de se demander l’intention de l’entité en question.  Tout comme pour le spiritisme, les dangers de tomber sous la coupe d’un esprit mauvais ne sont pas exclus, il faut donc rester extrêmement prudent lorsqu’on pratique ce genre de voyance.  A cet égard, le théologien A.Dumouche racontait l’histoire de l’un de ses amis moine qui pratiquait la voyance sous l’inspiration d’un esprit décédé.  Un jour, il prédit à un couple que leur enfant aurait un accident en grimpant sur un pot de fleur très grand et très lourd.  Quelques semaines plus tard, les parents attentifs sauvèrent la vie de leur petit garçon grâce au flash du moine.  Néanmoins, le théologien de se poser la question de savoir si l’esprit n’avait pas suggéré à l’enfant d’avoir ce comportement afin de faire paraître plus vraies les prédictions du moine et renforce son emprise sur lui.  Néanmoins, on peut citer le cas d’Alisson Dubois, célèbre voyante américaine ayant réussi à solutionner de nombreux meurtres grâce à sa capacité de dialoguer avec l’âme des victimes.  Autrement dit, le monde invisible est peuplé d’êtres aussi différents et variés que ceux peuplant le monde visible… A chacun de garder prudence et de faire preuve de discernement sans tomber dans la paranoïa.   

 

4)  L'intuitif déductif : la faculté d’intuition et de raisonnement du pratiquant est développée au point qu’à partir d’une situation, il lui est possible d’anticiper le futur par déduction.  On part d’une situation et comme un joueur de jeu d’échecs, on va anticiper les événements.  Ou bien, on part du principe que les cartes qui sont tirées (ou les runes, ou les cailloux, ou les pages de la Bible…) ne le sont pas au « hasard ».  On crée une atmosphère de recueillement par la prière, une sorte de sanctuaire spirituel intérieur isolé du bruit du monde profane et on fait confiance à Dieu et à Ses anges pour guider le tirage.  Dans ce cas, la signification des cartes à une grande importance et la qualité du conseil sera à la mesure du don d’interprétation du « liseur ».

 

Comme toutes les pratiques, le tirage de tarot peut-être un moment emprunt d'une grande spiritualité et d'une grande communion.

Et comme toutes pratiques, il y a deux manières de vivre le tarot et de considérer un tirage :

 

Une manière compulsive et superstitieuse qui consisterait à croire que les cartes indiquent en elle-mêmes un destin pré-établi et impersonnel, un peu comme des panneaux routiers qui indiqueraient une route toute tracée.

 

Une manière spirituelle qui est en réalité une prière à Celui qui est le Maître de l'histoire.  Dans cette manière là de tirer les cartes, un dialogue s'installe entre le Christ et nous.  Les cartes sont alors des symboles, c'est à dire les mots et une grammaire parlant directement à notre conscience, nous conseillant avec amour sur les choix à faire, nous éclairant sur la situation dans laquelle nous nous trouvons comme la lumière écarte les ténèbres.  Nous sommes toujours libres de nos choix et de nos décisions mais Dieu ne demande pas mieux que de nous éclairer et de nous indiquer les conséquences de nos choix, le tirage de carte bien mené est l'une de manière consciente de Lui demander conseil.

Par Galahad - Publié dans : Esotérisme Chrétien - Communauté : Esotérisme et Spiritualité
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Partager    
Vendredi 6 août 2010 5 06 /08 /2010 12:58

 

lavieapreslamort.jpg Ce livre de Jean Claude Larchet donne un sentiment mitigé.  Très bien documenté il cite abondamment les textes patristiques nous plongeant au cœur de la pensée orthodoxe.  Jean Claude Larchet a fait là un travail de classement exceptionnel.  Le livre, très clair, propose donc de montrer, à la lumière de ces textes, le devenir de l’âme après la mort.  C’est que, l’orthodoxie n’a rien à envier à la précision du livre des morts tibétain puisqu’on y décrit jour après jour les étapes du voyage de l’âme après la mort.


Et c’est qu’elle passe par des épreuves l’âme du mourant ! Arrivée dans un monde où plus aucune évolution n’est possible (les orthodoxes ne croient pas au Purgatoire), il ne lui reste plus qu’à être confrontée à ses accusateurs démoniaques et à chuter dans l’Hadès si le poids de ses actions mauvaises surpasse celui de ces bonnes actions !!! Même une prise de conscience post mortem de ses erreurs n’y fera rien, les dés sont jetés pour le pauvre bougre… Trois jours après sa mort, l’âme passe par des péages aériens où des démons l’accusent et lui font voir tout le mal qu’elle a fait.  Responsabilisant peut-être, mais un tantinet déprimant.  Par exemple, quand on lit le témoignage de la Bienheureuse Théodora au Xe siècle qui a bien du mal à passer les péages aériens pour quelques chansons paillardes entonnées dans sa jeunesse…  A ce prix là, c’est sûr il ne doit plus y avoir grand monde au Paradis !!!  Jean Claude Larchet a beau, en fin de chapitre, citer Saint Jean Chrysostome qui admet que lui et ses pairs en rajoute une couche sur l’enfer pour des raisons pastorales afin de tenir leurs brebis dans le droit chemin, on ne peut que douter de l’efficacité de ce type de pastorale de la peur qui à mon sens fait pire que bien.


Et c’est bien le bémol de ce livre : on aurait souhaité que Jean Claude Larchet explicite un peu plus les textes qu’il cite.  Car l’auteur a beau dire que le chrétien ne doit pas redouter la mort, que les péages diaboliques sont des expressions symboliques et que Dieu ne juge pas, il ne le dit pas assez !!!  Les commentaires pourtant très intéressants du théologien moderne sont trop timides devant les textes d’époque.  On sent que l’auteur a fait le choix de s’effacer devant ceux-ci, ce qui est regrettable car pour un sujet aussi sensible et délicat que le devenir eschatologique, on ne peut se contenter de textes qui pour poétiques ou beaux qu’ils sont, donnent souvent une impression de simplisme, de superstition et de vision judiciaire de l’après-vie.  On aurait aimé avoir un éclairage moderne, sensible et spirituel de la conception post mortem, voir comment la vision chrétienne était ou non corroborée par les relevés d’expérience NDE effectuée par le docteur Raymond Moody (que Jean Claude Larchet critique mais sans vraiment dire pourquoi…). 


Pourtant, certains passages valent le détour comme celui sur la présence continue de l’hypostase animique dans les restes du mort.  On comprend mieux comment fonctionne les miracles opérés par l’intermédiaire des reliques et l’on comprend bien la résurrection des corps.  Apparemment, pour ces sujets là l’auteur était en confiance, il l’était moins pour l’après vie proprement dite.  Néanmoins, le livre vaut sans doute la peine d’être lu, fut-ce parce qu’aucun ouvrage ne propose d’enseignement si complet et si méthodique sur ce sujet.

 

Extrait

 

Le Jugement particulier comme jugement de l'homme par sa propre conscience.

 

Les considérations précédentes ont amené certains Pères à considérer que le Jugement particulier est, en même temps qu'un Jugement par le Christ ou par les anges qui Lui servent d'intermédiaire, un jugement de l'homme par sa propre conscience. Ainsi, saint Cyrille d'Alexandrie, tout en présentant de manière détaillée l'enseignement sur les postes de péages aériens et le jugement de l'homme par les anges, écrit dans le même texte : « Celui qui nous juge après la mort n'a besoin ni d'accusateurs, ni de témoins, ni de preuves, mais Il met devant les yeux des pécheurs tout ce qu'ils ont dit, fait, ou pensé. » les longues considérations de saint Dorothée de Gaza sur les tourments que subit l'âme en se souvenant des péchés qu'elle a commis sur terre et portant le poids des passions qu'elle a emportées avec elle vont dans le même sens.

 

Pour vous le procurer, c'est ICI

Par Galahad - Publié dans : Coin Lecture - Communauté : Chrétiens - et fiers de l'être
Ecrire un commentaire - Voir les 6 commentaires - Partager    
Mardi 3 août 2010 2 03 /08 /2010 17:52

waterhouse_the_crystal_ball_skull.jpgAfin que ses frères fassent venir son père Jacob en Egypte, Joseph qui est devenu un riche intendant de Pharaon cache son bol dans les affaires du son frère cadet, Benjamin.  Le majordome fouille le sac et trouve le bol et Benjamin est accusé de vol.  Or l’objet ayant servi à exécuter la ruse n’est pas n’importe quel bol, il s’agit d’un bol de divinisation : « Juda et ses frères arrivèrent à la maison de Joseph, Joseph était encore là, ils se jetèrent face contre terre devant lui. « Quel acte avez-vous commis là ! leur dit-il. Ne savez-vous pas qu'un homme tel que moi pratique la divination ? » » (Gn 44 ; 14-15)

 

Voilà donc, qu’un membre éminent de la lignée d’Abraham s’adonne à la divination.  Activité qui ne sera pourtant pas toujours fort à la mode parmi les enfants d’Israël : Ne pratiquez pas la divination ; n'y recourez pas, car cela vous rendrait impurs. C'est moi, le Seigneur, votre Dieu. (Lv 19 ; 31).  L’auteur du lévitique ira même jusqu’à tenir des propos qu’un Taliban approuverait certainement : Ne pratiquez pas la divination ; n'y recourez pas, car cela vous rendrait impurs. C'est moi, le Seigneur, votre Dieu. (Lv 20 ; 27).

 

Bien sûr, il serait utile de voir le terme hébreux utilisé dans ces deux condamnations pour se rendre compte si l’on parle bien de la même chose.  Néanmoins, pourquoi une telle sévérité ?  On pourrait se dire que la divination est une pratique éminemment mauvaise mais que Dieu laisse passer des choses, à Joseph, du temps de la Genèse avant de recadrer son peuple plus tard dans le Lévitique.  Mais des siècles plus tard, les Apôtres, champions de la Vérité, utiliseront eux même la divination afin de choisir le remplaçant de Juda :               

« On en présenta deux, Joseph appelé Barsabbas, surnommé Justus, et Matthias. Et l'on fit alors cette prière : « Toi, Seigneur, qui connais les cœurs de tous, désigne celui des deux que tu as choisi, pour prendre, dans le service de l'apostolat, la place que Judas a délaissée pour aller à la place qui est la sienne. » On les tira au sort et le sort tomba sur Matthias qui fut dès lors adjoint aux onze apôtres. » (Ac 1 ; 23-26)

 

Et Saint Augustin n’a-t-il pas fait usage de la bibliomancie afin de confirmer le choix de dédier sa vie à Dieu ? 

On le voit, la prudence s’impose dans l’usage de la divination autant que dans sa condamnation unilatérale.  Certes la Bible met en garde avec raison contre son utilisation dévoyée qui pourrait égarer la communauté.  Néanmoins, tout comme le couteau peut servir à beurrer le pain ou à tuer, la divination comme tout outil peut être également utilisée à des fins positives et guider l’individu vers le juste chemin.

 

Les pratiques « spirituelles » sont multiples au sein de l’ésotérisme.  Parmi elles, certaines sont plus sujettes à caution que d’autres.  Ainsi en est-il de l’astrologie, de la divination et de la magie.

On a déjà vu que les raisons de la condamnation de l’astrologie par l’Eglise qui l’avait d’ailleurs par ailleurs longtemps pratiquées étaient dues au fait de l’attitude déterministe de certains astrologues.  Ceux-ci se permettaient (et se permettent encore) de se déclarer savant dans la destinée fixée des hommes, c'est-à-dire qu’ils croient que les étoiles fixent le destin une fois pour toute et que seuls eux sont capables de l’interpréter.  Le consultant n’a plus qu’à subir dans l’angoisse son destin, à venir consulter souvent et à se ruiner  car même si le destin est écrit, on aime quand même avoir quelques chapitres d’avance.

 

Il peut en aller de même si, fragile l’on tombe sur un « voyant » doué et peu scrupuleux qui aura beau jeu de susciter l’espoir et la crainte chez celui qui est en questionnement.

 

On se rend compte à quel état de dépendance malsaine de telles pratiques peuvent conduire, dépendance induite et contraire à la liberté, don suprême que Dieu fit à l’humanité.  Parce qu’elles se basent sur un paradigme déterministe, ces pratiques sont également en opposition à la Vérité qui explique précisément que l’homme garde toujours, in fine, son libre arbitre même si son environnement l’influence et même si Dieu tente toujours de le diriger subtilement vers un chemin salvateur.

 

La divination n’est donc pertinente et juste au regard de l’Absolu uniquement si elle est considérée comme un outil de connaissance de soi et d’éclaircissement de son potentiel.  Un outil efficace, mais un outil quand même donc faillible dans son interprétation.

 

Quelque soit le médium utilisé (tarots, runes, cailloux, sable, eau, boule de cristal, etc…), il existe plusieurs attitudes divinatoires… (à suivre)

 

Par Galahad - Publié dans : Esotérisme Chrétien - Communauté : COEUR DE LUMIERE
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Partager    
Vendredi 30 juillet 2010 5 30 /07 /2010 09:48

...en 3D.  Pas mal fait du tout...

 

 

Par Galahad - Publié dans : Bonnes nouvelles, culture et écologie ! - Communauté : Chrétiens - et fiers de l'être
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Partager    

Présentation

Recherche

Derniers Commentaires

Syndication

  • Flux RSS des articles

Recommander

Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés