La Parole de
Dieu raisonne dans tout l’Univers, dans le mouvement des étoiles et dans le chant des oiseaux, dans la chaleur du Soleil et dans la caresse de la Lune. La Parole de Dieu souffle et attise
le génie humain. Elle s’exprime dans les grandes pyramides, la navette Atlantis, la neuvième symphonie de Ludwig von Beethoven, le Requiem de Mozart ou la pensée de Tchouang-tseu. La
Parole de Dieu vit dans l’or des icônes, dans les couleurs des maîtres renaissants et dans le ciseau des sculpteurs égyptiens. La Parole de Dieu vibre dans les mots de la poésie de Leconte
de Lisle, de Novalis, de Taliesin, de Verlaine et dans l’étrangeté des koans zen.
Pourtant, Elle palpite au cœur du Livre Saint sur lequel fut construit notre civilisation de liberté et de respect de la personne. Pourtant Elle palpite au cœur du Livre Saint, Livre des livres, reflet parfait du pouvoir créateur. Pourtant, Elle palpite au cœur du Livre Saint et contient toute l’Ineffable Lumière manifestée dans les merveilles de la Création.
La Parole contenue dans la Bible est toujours et à jamais vivante car expression même de la Parole créatrice. Notre regard sur cette Parole Sacrée se doit d’être toujours frais, toujours en éveil, toujours enthousiaste afin d’être réceptif à la Vie qui s’en dégage. Ne laissons pas enfermer l’Esprit de Dieu dans les cadres étriqués de la sècheresse fondamentaliste ou dans les limites finies de la critique historique.
Croire qu’on peut comprendre tout Dieu, tout l’Infini en prenant le texte à la lettre, c’est comme de croire qu’on peut mettre l’Infini dans le fini. Prétendre que notre petite compréhension limitée peut saisir l’étincelle divine en prenant le Texte au premier degré est simplement de l’idolâtrie. L’idolâtrie d’un moi qui se croit porte parole de Dieu, simplement parce qu’il sait lire. Mais lire les mots ne signifie pas en saisir le sens le plus sacré.
Et croire qu’il n’y a qu’une seule manière lire le Texte Saint, une seule façon d’en interpréter les mots, c’est devenir idolâtre d’une interprétation unique, c’est enfermer la Lumière et l’on sait que « Personne n'allume une lampe pour la recouvrir d'un pot ou pour la mettre sous un lit ; mais on la met sur un support pour que ceux qui entrent voient la lumière » (Luc 8 :16)
Aussi, lire la Bible demande une profonde humilité, une profonde ouverture d’âme afin que l’Esprit y pénètre et nous éclaire.
On dit que Dieu s’est incarné, qu’en Christ, Il s’est fait chair et c’est la vérité. Mais il ne faut pas oublié qu’Il s’est aussi incarné dans les lettres de l’Ecriture.
En tant que chrétiens, en tant que spiritualiste, il nous appartient d’être réceptif au sacré de l’Ecriture, de nous en nourrir mais aussi d’engager un dialogue avec Elle. Dialogue qui nous construira et qui fera brûler le feu des mots qui brûle sans se consumer.
En tant que chrétiens, en tant que spiritualiste, il nous appartient de refaire revivre le sacré de la Bible, il nous appartient sans cesse d’y chercher à saisir la Sagesse, la Force et la Beauté qui s’y trouvent afin de manifester la Parole Vivante et de faire briller sa Lumière sur le Monde.
La lecture et l'interprétation inspirée de la Bible, la lectio divina de la Parole Biblique renseigne sur l’invisible, sur les mondes structurant le Multivers, sur les créatures angéliques qui le peuple, sur la Volonté divine et sur la métahistoire et surtout sur nous-même et notre place dans le monde en tant qu'individu.
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Repliée sur elle-même, Mem est comme le ventre d’une femme où s’accomplit le miracle de la vie. L’une des trois lettres mère (avec Alef et Shin), Mem est
reliée à l’Eau matricielle et primordiale d’où émergent toutes les formes d’existence. En son sein, s’accomplissent toutes les transformations dont la plus importante, la naissance et la
mort.
Publié pour la première fois en Allemagne en 1956, ce livre de Franz Bardon fit l’effet d’un coup de tonnerre dans un ciel bleu dans le monde des ésotéristes et des mages. Le
livre se divise en deux parties : la théorie et la pratique. Dans la première, l’auteur explique la conception du monde tel qu’elle est vécue par ceux qui pratiquent
l’hermétisme. On a ainsi la description des quatre éléments et de la Quintessence ou Akâsha, une étude sur le corps humain et sur les différents plans d’existence. Le tout est écrit
dans le langage accessible et plaisant typique des encyclopédies des années soixante.
L’âme celte est un livre qui fonctionne comme une porte si l’on est sensible à la beauté de la photographie et au chant de l’âme celte. Celles-ci parcourent en effet ce
livre et nous transportent en plein cœur des légendes celtiques. L’auteur n’a pas hésité à retravailler ses images sur photoshop afin d’inclure dans les paysages celtiques, des créatures
sorties tout droit des tertres et autres sidhs.
Le cœur de la galaxie bat et respire







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