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Nous devons reconquérir ce dont la société de consommation et l'athéisme nous ont privé : le désir et la volonté de répondre à l'appel du Christ.

« Sur les portes figure la mort d’Androgée ; à l’époque, un châtiment
fut imposé aux Cécropides, qui — ô malheur ! — sacrifiaient chaque année
sept de leurs fils ; l’urne est dressée pour le tirage au sort.
En face, la terre de Gnosse, qui émerge de la mer, y fait pendant :
ici une passion cruelle pour un taureau, la fourbe substitution
de Pasiphaé et, race mêlée, descendance difforme,
voilà le Minotaure, monument d’une Vénus monstrueuse,
enfin l’œuvre fameuse, le palais aux détours inextricables. » (Virgile, l’Enéide)

Ainsi chantait Virgile. Des siècles plus tard, en 1885, le peintre symboliste Georges Frederic Watts peint cet impressionnant Minotaure. Ici, il n’est pas terrifiant ce monstre qui contemple la mer lointaine de son air nostalgique. C’est qu’il faut se rappeler que les peintres symbolistes, comme leur nom l’indique, cherchent à peindre une réalité au-delà du sujet. Watts dira lui-même : « Je peins des idées et non des choses. Mon intention n’est pas tant de peindre des tableaux plaisant à l’oeil que de suggérer de grandes pensées qui s’adresseront à l’imagination et au coeur et éveilleront tout ce qu’il y a de meilleur et de plus noble en l’homme. » (VOIR LA SUITE SUR ALETEIA)

Tag(s) : #société, #Art et Culture, #Modernité, #Tradition

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