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Si tout se vaut, rien ne vaut.

En 2005, le futur pape Benoît XVI avait dit : « Nous nous dirigeons vers une dictature du relativisme qui ne reconnaît rien pour certain et qui a pour but le plus élevé son propre ego et ses propres désirs ».

Et effectivement, l’un des grands problèmes de notre temps est une sorte de relativisme anesthésiant qui finit par empêcher tout réel discernement et mène subrepticement à la déshumanisation.

Dans les années 1950, l’écrivain C.S. Lewis décrit très bien le phénomène. Il cite comme exemple un manuel scolaire paru à son époque. Dans celui-ci, les auteurs reprennent une anecdote célèbre rapportée par le poète Coleridge : deux promeneurs sont près d’une chute d’eau. Le premier la qualifie de sublime, le second de jolie. Le premier aura l’assentiment de Coleridge, le second ne l’aura pas. Les auteurs du manuel expliquent que ce que dit le promeneur qualifiant la chute de sublime ne s’applique pas à la chute mais à ses propres sentiments. Ce que voulait dire le promeneur c’est « ce que je ressens est sublime ». Or, dit Lewis, il y a là quelque chose de très dangereux pour deux raisons. (LIRE LA SUITE SUR ALETEIA)

Tag(s) : #Théologie et spiritualité, #Modernité, #Art et Culture, #Loi Universelle, #Ethique, #Nihilisme, #Grande Corporation

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