Joli diaporama sur la fondation du monastère de Platine en Californie.
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RELIANCE UNIVERSELLE
Spiritualité et culture judéo-chrétienne, progressisme et chevalerie spirituelle, Tradition et post-modernité, Histoire et légendes...
Joli diaporama sur la fondation du monastère de Platine en Californie.
Le 9 septembre 2012, le Patriarche de Russie, Sa Sainteté
Cyrille a donné une interview à la chaîne Rossya 1. On y découvre un homme cultivé et fort. Loin du discours convenu, politiquement correct et lénifiant qu'on trouve parfois ailleurs,
le Patriarche de la Sainte Russie exprime sans détour la noble et puissante ambition qu'il nourrit pour une Eglise libre de toute emprise étatique.
Enfin, il développe et commente un événement majeur passé trop inaperçu dans les médias : le rapprochement entre l'Eglise Russe et l'Eglise Polonaise.
Interview du Patriarche Cyrille à la chaîne Rossya
1
Les questions sont posées par le journaliste Dimitri Kisselev
Rossya :- Votre Sainteté, l’Eglise a du faire face ces derniers temps à de nombreuses agressions. Je crois
qu’il s’agit là d’une manifestation d’anomie, c’est-à-dire d’absence dans la société de valeurs et de points de repères. Cette notion a été décrite au XIX siècle par le sociologue français
Emile Durkheim. N’avez-vous pas le sentiment que notre société s’est immergée dans cet état d’anomie ? (Pour lire la suite de
l'article...)
Ce livre, sorti
pour la première fois il y a vingt ans, connait depuis un succès jamais démenti. Écrit dans le cadre de Vatican II pour servir de base de réflexions à des groupes bibliques, il a le mérite d'être
clair, bien écrit et pertinent dans son propos. Mais parce que le monde a changé et que de moins en moins de personnes ont une culture religieuse de base, l'historien théologien Régis Burnet a
réactualisé cet excellent livre.
Avec un sens didactique remarquable Etienne Charpentier nous présente ici les différents livres qui composent le Nouveau Testament. Sans langue de bois, on explique ici la réalité historique et le contexte de rédaction des Évangiles et des Épîtres. Mais les auteurs ne s'arrêtent pas là, car une fois les conditions de rédactions connues, le sens spirituel de la lettre peut alors se dévoiler, ou du moins se suggérer. Les auteurs proposent au lecteur de lire tel ou tel passage en se posant telle ou telle question. Ces questions, les auteurs n'y répondent pas et c'est au lecteur à se faire son opinion, à laisser entrer en lui la Parole et à se laisser guider par l'Esprit. Car ce livre loin de proposer une exégèse toute faite invite plutôt le lecteur à mener sa propre réflexion.
A lire pour découvrir et pour s'ouvrir.
Etienne Charpentier, Regise Burnet, Pour lire le Nouveau
Testament,
2006, Le Cerf.
John Ottway travaille pour une
compagnie pétrolière basée en Alaska. Son job ? Protéger les équipes de l'attaque des loups et des bêtes sauvages. A la fin de la mission, John et le reste de l'équipe embarquent pour
être rapatriés. Malheureusement, l'avion est pris dans une tempête et se crashe au milieu de nulle part. Seuls six travailleurs réchappent à l'accident. Commence alors pour eux
un périple dans la neige et la tempête afin de rejoindre une zone civilisée. Mais les éléments déchaînés ne seront pas la seule embûche, car les terribles loups du Grand Nord sont sur leur
trace.
Dans ce film d'une réalisation sans faille et bénéficiant d'une photo impressionante (la majorité des scènes furent tournées en conditions réelles), Liam Neeson
réalise sans doute ici son meilleur rôle de composition. Car si "The Grey" est un film d'action-aventure, les relations entre les personnages tiennent dans ce film une place
prépondérante. Les personnages placés en situation extrême devront se dépasser et donner le meilleur d'eux-mêmes pour espérer survivre. Confrontés à l'omniprésence de la mort, ils seront
poussés à se poser les bonnes questions sur le sens de la vie, la mort, l'existence de Dieu... Les loups ont ici toute leur valeur archétypale incarnant la bestialité, la férocité à l'état
pur et l'absurdité de la violence aveugle. Les amis des loups (dont je fais partie activement) auraient pu être choqué par le mauvais rôle tenu une fois de plus par ce noble animal.
Il n'en est rien. On comprend rapidement que les loups de « The Grey » ne sont pas des mammifères réalistes, ils sont l'incarnation de nos démons intérieurs qu'il nous appartient
de regarder en face et d'affronter.
Quand Jésus était en ce
monde, le simple contact de ses vêtements guérissait les malades. Pourquoi douter, si nous avons la foi, qu'il ne fasse encore des miracles en notre faveur quand il est si intimement uni à nous
dans la communion eucharistique ? Pourquoi ne nous donnera-t-il pas ce que nous lui demandons puisqu'il est dans sa propre maison ? Sa Majesté n'a pas coutume de mal payer l'hospitalité qu'on lui
donne en notre âme, si on lui fait bon accueil. Éprouvez-vous de la peine de ne pas contempler notre Seigneur avec les yeux du corps ? Dites-vous que ce n'est pas ce qui vous convient
actuellement...
Mais dès que notre Seigneur voit qu'une âme va profiter de sa présence, il se découvre à elle. Elle ne le verra pas, certes, des
yeux du corps, mais il se manifestera à elle par de grands sentiments intérieurs ou par bien d'autres moyens. Restez donc avec lui de bon cœur. Ne perdez pas une occasion aussi favorable pour
traiter de vos intérêts que l'heure qui suit la communion.
Sainte Thérèse d'Avilla (1515 - 1582)
En ces temps d'aveuglement, où la haine antisémite a bien trop souvent droit de citer, voici une très belle réflexion du Père Alain René Arbez sur le
dialogue avec nos frères juifs. Dialogue essentiel qui pourrait bien être la clé de l'union des chrétiens. Le Christ lui même le rappelait "Le salut vient des Juifs" (Jean 4 ; 22)
On constate trop souvent que les chrétiens imaginent le dialogue avec des juifs un peu comme on discuterait avec des
membres de toute autre religion non biblique telles que l’islam, l’hindouisme, le bouddhisme, les mouvements ésotériques, etc. (Pour lire
la suite de l'article...)
« Heureux celui qui se plaît à la loi du Seigneur et récite sa loi jour et nuit ! Il est comme un arbre planté près des ruisseaux : il donne du fruit en
sa saison et son feuillage ne se flétrit pas ; il réussit tout ce qu'il fait.»
Se plaire à la loi du Seigneur, c'est trouver plaisir à Sa compagnie, c'est rechercher activement Sa présence car la loi du Seigneur est simple : « Jésus lui déclara : « Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme et de toute ta pensée. C'est là le grand, le premier commandement. Un second est aussi important : Tu aimeras ton prochain comme toi-même. De ces deux commandements dépendent toute la Loi et les Prophètes. » (Mtt 22 ; 37 - 40) Voilà la seule loi que reconnaît le chrétien : un amour exprimé avec l'être dans son entier. Répondant à l'Amour de Dieu, l'aimant en réciprocité, il se laisse brûler par cet amour, il lui ouvre son cœur. Un lien se tisse alors avec Dieu et les énergies divines viennent irriguer le cœur, le purifiant de ses scories, de ses pêchés. Se sachant aimer, libre, léger, réellement bien dans notre peau, dans notre âme, on en vient à s'aimer soi-même, à porter sur soi un regard plein de tendresse et de charité. Mais loin d'emmurer cette amour de soi, on l'amplifie et on le déverse vers l'extérieur, vers le prochain qui est comme un autre soi-même. On devient alors un véritable agent de Dieu, incarnant la Présence jour et nuit ! On donne alors les véritables fruits, les seuls qui aient réellement de la valeur. La Grâce se manifeste en bénédiction à tous les niveaux d'existence spirituel, psychologique, et aussi, pourquoi pas matériel. On réussit tout ce qu'on entreprend pour peu que nos actions soient harmonisées avec le vouloir divin.
Tel n'est pas le sort des méchants :ils sont comme la bale que disperse le vent. Lors du jugement, les méchants ne se relèveront pas, ni les pécheurs au rassemblement des justes. Car le Seigneur connaît le chemin des justes, mais le chemin des méchants se perd.
Il est impérieux et primordial de se retirer de la tête et de nos âmes une idée fausse : Dieu ne punit jamais ! Dieu ne châtie pas, pas plus qu'il ne crée le mal. Cette idée vient de la peur face à l'inexplicable et à l'absurde : peur des phénomènes naturels, de la maladie, du malheur, de la méchanceté, de l'invisible... La peur nous pousse à imaginer un Dieu barbu et sévère, autocratique et vengeur. Tout cela est faux. Dieu n'est qu'amour. Encore qu'il faille s'entendre sur ce terme. L'amour de Dieu n'est pas un vague sentiment mièvre, un fade sentimentalisme, une tolérance plate et facile dont on se gargarise tant aujourd'hui. L'amour de Dieu est une énergie terrible qui transperce notre âme comme une lance, une énergie qui brûle impitoyablement nos manques et nos faiblesses. L'amour de Dieu est terrifiant car il est vrai, pur et sans complaisance. Il est la véritable force, la pleine présence qui désintègre le vide. Or, si notre cœur n'est pas suffisamment entraîné à cette Présence redoutable, si notre volonté n'est pas tendue par le désir de Lui, on peut alors s'écarter, se recroqueviller dans nos ténèbres intérieures comme la vermine recule devant la chaleur et la lumière du soleil. Ce n'est pas Dieu qui puni mais c'est le chemin des méchants qui se perd.
Le méchant est celui qui ferme son cœur à l'amour de Dieu, qui le refuse, qui pétrifie son être et se ferme. Son chemin se perd, non parce qu'il est rejeté par Dieu mais parce qu'il fait le choix délibéré de s'écarter de sa Source et de l'amour divin.
Mais qui serait assez fou pour faire ce choix ? Même au plus profond du désespoir, au plus profond de la folie, au plus profond du cynisme, n'y a-t-il pas toujours une part de l'âme qui gémit et qui tend toute sa nature, toute son essence vers Celui à même de la soigner, de la guérir ?
C'est pourquoi je ne suis pas convaincu qu'il y ait grand monde en enfer, par contre je suis intimement persuadé que le méchant duquel il est question dans le psaume est aussi le méchant en nous. Cette part de nous qui refuse précisément l'amour divin, cette part de médisance, de bas instincts, d'égoïsme, de pulsions mortifères que nous portons tous... Si on le veut, si on s'ouvre à Son action, tout cela finira par se disperser sous l'action bienfaisante du soleil divin, tout cela se dispersera comme bale sous le vent.
Photo Odalis Duncan
Heureux l'homme qui ne prend pas le parti des méchants, ne s'arrête pas sur le chemin des pécheurs et ne s'assied pas au banc des moqueurs, mais qui
se plaît à la loi du Seigneur et récite sa loi jour et nuit ! Il est comme un arbre planté près des ruisseaux : il donne du fruit en sa saison
et son feuillage ne se flétrit pas ; il réussit tout ce qu'il fait. Tel n'est pas le sort des méchants :
ils sont comme la bale que disperse le vent. Lors du jugement, les méchants ne se relèveront pas,
ni les pécheurs au rassemblement des justes. Car le Seigneur connaît le chemin des justes, mais le chemin des méchants se perd. (Ps 1 ; 1)
« Heureux l'homme qui ne prend pas le parti des méchants »
Qui sont les méchants ? Dans notre société moderne, le bien et le mal se confondent. Poussant le relativisme jusqu'à l'extrême, certains vont jusqu'à déclarer qu'il n'existe pas de bien et pas de mal, que tout est une question de point de vue.
Or d'un point de vue absolu, divin, objectif, le Bien et le mal existent. Le Bien est la relation d'amour pleinement vécue entre la créature et la Trinité, le Bien est la pleine réalisation de chaque être non au dépend des autres mais en communion avec les autres et avec Dieu. Le mal, par contre, est l'éloignement du Bien, ce qui empêche l'individu et la communauté de s'épanouir dans la Lumière, ce qui blesse l'Amour.
Faire le Bien, c'est être le prolongement vivant du Dieu Vie, c'est être soi-même Vie et Amour, c'est être transparent à la lumière divine et la refléter pleinement.
Prendre le parti des méchants, faire le mal, c'est rendre notre être opaque à la lumière divine. Par des pensées ou des actes qui ne sont pas en conformité avec l'Amour et la Vie de Dieu, nous devenons opaques, nous manquons notre but, nous ouvrons la porte au mal, à la séparation. C'est là toute la signification du mot pêché qui signifie étymologiquement rien d'autre que « manquer son but ».
Faire le Bien, c'est donc être relier, faire le mal, c'est se couper de la Source. Là où cela se complique, c'est dans cette zone grise et inconfortable où nous ne savons pas si nous faisons le Bien ou le mal.
Si je soutiens tel ou tel protagoniste dans un conflit, est-ce réellement celui qui se bat pour le Bien ? Si je prends telle ou telle décision, est-ce réellement motivé par la recherche du Bien ?
Le discernement est cette qualité indispensable à la vie du chrétien. Car là est tout le danger : prendre le mal pour le Bien et le Bien pour le mal.
« Heureux l'homme qui ne s'arrête pas sur le chemin des pêcheurs »... Qu'est ce que le pêché ? Le mot vient du grec « hamartia » qui signifie manquer sa cible. Pêcher, ce n'est donc pas manquer à une règle morale imposée de l'extérieur mais manquer son but intérieur, rater sa vocation première qui est de se rapprocher de Dieu, de le laisser nous débarrasser de nos chaînes afin de pouvoir devenir réellement nous-même et libre. Or sur notre chemin, l'adversaire a posé des embûches, des épreuves, des filets qui tentent de s'accrocher précisément à nos faiblesses. L'adversaire a posté des archers qui visent les défauts dans notre cuirasse. La meilleure stratégie ? Ne pas s'y attarder, ne pas s'en approcher. Tant que nous sommes faibles, nous sommes comme ces alcooliques ou ces fumeurs ayant arrêté leur poison depuis trop peu de temps que pour résister à la tentation.
« ...et ne s'assied pas au banc des moqueurs ». Pourquoi un texte saint et inspiré par Dieu mettrait-il en garde contre quelque chose d'aussi puéril que la moquerie ? C'est que la moquerie est lourde de conséquence. La moquerie peu tuer. Les anciens celtes le savaient, les bardes avaient le pouvoir de tuer par quelques vers bien sentis, par quelques couplets mordants. La victime mourrait de honte, rongée par le doute sur elle-même.
Mais outre les dommages provoqués à autrui, la moquerie nuit aussi à celui qui la perpétue et qui fait montre de sa faiblesse. Car la moquerie a toujours comme source le manque d'assurance et le manque d'enracinement. On médit pour se donner l'impression de se rehausser, on médit parce qu'on porte sur la vie un regard cynique. Aveuglé par nos doutes, on tente vainement de tromper nos angoisses en détruisant l'autre. (à suivre...)
Image : manuscrit Bibliothèque d'Alençon
Nous ne sommes pas seuls ! Ce titre accrocheur est celui du Science et Vie du mois d'août. Non une interrogation mais une affirmation. Je me souviens
avoir eu une longue discussion sur le sujet avec un ami, philosophe des sciences. C'était il y a une quinzaine d'années et lui soutenait la position scientiste dure de l'époque : en dehors
de la Terre, point de vie possible. On nous serinait alors sur l'infime probabilité qu'une planète recueille les conditions nécessaires à la vie. Pour ma part, regardant vers le ciel,
je me disais que des étoiles en nombre infini signifiait forcément une infinité de planètes habitables. Et puis on découvrit la première planète semblable à la Terre avant de se rendre
compte que... les planètes habitables étaient la norme dans l'Univers !
C'est donc une certitude scientifique, la vie existe forcément dans l'univers. Et les exobiologistes de laisser fleurir leur imagination en spéculant sur la
faune et la flore possible. De quoi faire rêver les plus grands amateurs de science-fiction et de formes de vie exotique.
Si l'on a une sensibilité mystique, on ne pourra qu'être enthousiasmé par cette nouvelle. De par l'ouverture qu'elle implique, de par les mystères qu'elle
suggère. Pénétrer plus avant dans le grand inconnu de l'Univers n'est-il pas comme effeuiller les voiles qui nous séparent du Créateur ? L'infinité des mondes et la multiplicité peut-être
infinie des formes de vie ne montrent-t-ils pas l'infini pouvoir créateur de Dieu ? En tant qu'espèce, nous commençons à peine à découvrir notre environnement, quelles merveilles vont se
présenter à nous et quelles enseignements édifiant allons-nous pouvoir en tirer ? Tout cela est très enthousiasmant...
Le site de la revue ICI
« Il n'y a pas de commune mesure entre les souffrances du temps présent et la gloire que Dieu va bientôt révéler en nous » (Rm 8,18).
Qui donc ne travaillerait pas de toutes les façons possibles à obtenir une telle gloire pour devenir l'ami de Dieu, se réjouir aussitôt en compagnie de Jésus Christ, et recevoir les récompenses
divines après les tourments et les supplices de cette terre?
Pour les soldats de ce monde, il est glorieux de rentrer triomphalement dans leur
patrie après avoir vaincu l'ennemi. N'est-ce pas une gloire bien supérieure de revenir triomphalement, après avoir vaincu le démon, au paradis d'où Adam avait été chassé à cause de son péché ?
D'y rapporter le trophée de la victoire après avoir abattu celui qui l'avait trompé ? D'offrir à Dieu comme un butin magnifique une foi intacte, un courage spirituel sans défaillance, un
dévouement digne d'éloges ?... De devenir cohéritier du Christ, d'être égalé aux anges, de jouir avec bonheur du royaume céleste avec les patriarches, les apôtres, les prophètes ? Quelle
persécution peut vaincre de telles pensées qui peuvent nous aider à surmonter les supplices ?...
La terre nous emprisonne par ses persécutions, mais le ciel reste ouvert... Quel
honneur et quelle sécurité de sortir de ce monde avec joie, d'en sortir glorieux en traversant les épreuves et les souffrances ! De fermer un instant les yeux qui voyaient les hommes et le monde,
pour les rouvrir aussitôt afin de voir Dieu et le Christ !... Si la persécution assaille un soldat ainsi préparé, elle ne pourra pas vaincre son courage. Même si nous sommes appelés au ciel avant
la lutte, la foi qui s'était préparée ainsi ne sera pas sans récompense... Dans la persécution Dieu couronne ses soldats ; dans la paix il couronne la bonne conscience. Saint Cyprien de
Carthage (200 - 258)
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