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Au nombre des idées fausses et des préjugés contre l’Eglise figurent celui d’une Eglise doloriste refusant la dignité humaine et prônant un acharnement thérapeutique.  Rien ne saurait être plus faux, pour preuve cette note datant de juin 2006, comme quoi il faut toujours se méfier des idées préconcues :

 

« Les évêques catholiques italiens redisent leur refus de l’acharnement thérapeutique, mais aussi de l’euthanasie, dans une « Note pastorale sur la santé », de la commission de la Conférence épiscopale italienne (CEI) pour le Service de la santé.
La protection de la santé doit toujours viser la protection de la vie, rappellent les évêques italiens.
Les évêques mettent en garde sur les risques qui peuvent surgir d’une « attitude prométhéenne » qui « se fait illusion en croyant pouvoir s’emparer de la vie et de la mort ».
Ils diagnostiquent des « symptômes très évidents de cette conception » dans l’acharnement thérapeutique d’une part et de l’autre dans l’euthanasie qui s’inscrivent « dans une certaine suite logique parce que c’est toujours l’homme qui n’accepte pas de se mesurer de façon humaine avec la mort ».
Par l’acharnement thérapeutique, l’homme cherche tous les moyens de repousser la mort, alors que par l’euthanasie, fait remarquer la note, l’homme s’arroge le droit d’anticiper et de déterminer la mort.
Dans les deux cas, font remarquer les évêques, l’homme entend « exercer une domination absolue sur la vie et sur la mort ».
C’est pourquoi ils mettent en garde contre une excessive gestion de la santé comme une « entreprise ».
L’efficacité, font-ils observer, ne peut pas être aux dépens des soins aux personnes. » (Source : Zenit)

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