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Un soir, j’ai regardé la lune

Combien de nuits pareilles à celle-ci ?

Astres ! Compagnons d’infortune

Comment combler cette mélancolie ?

 

J’erre de morts en vies, de mondes en mondes

Porté par le vent, je suis l’errant

Dans une course vagabonde

De joies en peines, d’espoirs en tourments

 

Mille fois, la solitude m’a étreint

J’ai reçu son doux baiser glacé

Le désespoir, ami du chagrin,

M’a pris dans sa toile, m’a supplicié

 

Par la vie, je suis écartelé

Partout je vois des hommes qui souffrent

Dans un désert, comme des naufragés

Ils pleurent, sans cesse au bord du gouffre

 

J’erre de vies en morts, de mondes en mondes

Porté par le vent, je suis l’errant

Dans une course vagabonde

De joies en peines, d’espoirs en tourments

 

Dans la folie du monde, moi je veux

Trouver la beauté, le merveilleux

Qu’au fond, les cœurs soient généreux

Que chacun Te trouve, tel est mon vœu

 

J’erre de vies en morts, de morts en vies

Porté par le vent, je suis l’errant

Dans une course vagabonde

De joies en peines, d’espoirs en tourments


 

IMAGE : Le Chevalier à la croisée des chemins, Victor Vasnetsov 1882

Tag(s) : #Eclats poétiques

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