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grey.jpgJohn Ottway travaille pour une compagnie pétrolière basée en Alaska.  Son job ? Protéger les équipes de l'attaque des loups et des bêtes sauvages.  A la fin de la mission, John et le reste de l'équipe embarquent pour être rapatriés.  Malheureusement, l'avion est pris dans une tempête et se crashe au milieu de nulle part.  Seuls six travailleurs réchappent à l'accident.  Commence alors pour eux un périple dans la neige et la tempête afin de rejoindre une zone civilisée.  Mais les éléments déchaînés ne seront pas la seule embûche, car les terribles loups du Grand Nord sont sur leur trace.

Dans ce film d'une réalisation sans faille et bénéficiant d'une photo impressionante (la majorité des scènes furent tournées en conditions réelles), Liam Neeson réalise sans doute ici son meilleur rôle de composition.  Car si "The Grey" est un film d'action-aventure, les relations entre les personnages tiennent dans ce film une place prépondérante.  Les personnages placés en situation extrême devront se dépasser et donner le meilleur d'eux-mêmes pour espérer survivre. Confrontés à l'omniprésence de la mort, ils seront poussés à se poser les bonnes questions sur le sens de la vie, la mort, l'existence de Dieu...  Les loups ont ici toute leur valeur archétypale incarnant la bestialité, la férocité à l'état pur et l'absurdité de la violence aveugle.  Les amis des loups (dont je fais partie activement) auraient pu être choqué par le mauvais rôle tenu une fois de plus par ce noble animal.  Il n'en est rien.  On comprend rapidement que les loups de « The Grey » ne sont pas des mammifères réalistes, ils sont l'incarnation de nos démons intérieurs qu'il nous appartient de regarder en face et d'affronter.

 

 


 

 

 

 


Tag(s) : #Art et Culture

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